rueVisconti
galerie, maison d'édition
et de production d'art

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du mardi au samedi de 14h å 19h
 

Marc Couturier
le tombeau de cézanne*

Vernissage le jeudi 10 avril, de 18h à 21h

Exposition du 11 avril 2014 au 31 mai 2014
du 1 juillet 2014 au 31 juillet 2014
et du 19 août au 31 août 2014

 

« Le plus improbable et, nul doute, le plus bel hommage qu’un artiste puisse rendre à Cézanne.
16 « redressements » immergent le spectateur dans l’univers des derniers dessins d’un Cézanne croisé, un soir de juin, par Marc Couturier à la gare TGV d’Aix-en-Provence : Porte Cézanne.
» Marcel Tavé

Marc Couturier, Porte Cézanne, gare TGV Aix-en-Provence, 2013 (détail)
Marc Couturier, Porte Cézanne, gare TGV Aix-en-Provence, 2013 (détail)
16 panneaux échelle 1, de 115 x 245 cm chaque
Tirages pigmentaires sur papier Photorag Hahnemühle 310 g
montés sur Dibond, réalisation du Studio Bordas à Paris

Après la très belle exposition « Trésors de Beisson » au Musée Granet, à Aix-en-Provence, Marc Couturier présentera pour la première fois à Paris l’œuvre « Le Tombeau de Cézanne » composée de 16 panneaux (115 x 245 cm) en hommage à Cézanne, déployés sur les murs de la galerie.
Seront montrés également 5 pastels inédits « Les Balcons » (50 x 60 cm), le motif de la fenêtre si souvent traité de l’intérieur est ici vu de l’extérieur.
Une longue table se parera d’une constellation d’aucuba « Aucuba Dubuisson », fusion du végétal et du sidéral.
Le film « Dans l’atelier de Marc Couturier » de Paquita Chaton sera projeté en continu.

« 12 minutes, un moment d’exception, de confiance rare, où Marc Couturier, artiste secret, livre pour une fois sans réserve les ressorts intimes de sa démarche. Sous nos yeux, il fait apparaître des images, des figures, des signes qui étaient près de nous et que nous ne voyions pas. Il en raconte l’advenue avec saveur et érudition. »

Marc Émile Léon Couturier est né en 1946 à Mirebeau-sur-Bèze, Côte-d'Or.
Il vit et travaille à Paris.

Marc Couturier s’est fait connaître par son travail sur les « Barques en lévitation ».
C’est au début des années 90 que le concept de « Redressement » lui est venu : sous ce terme, Marc Couturier a réuni un ensemble d’œuvres (non faites de main d’homme, en grec ancien acheiropoiète) dont la forme évoque providentiellement figures et paysages, facilement identifiables. Il nous les donne à voir, sans les modifier.
Une feuille d’aucuba devient vitrail ; une plaque de placoplâtre devient un « Redressement » ; une promenade dans Amiens donne naissance aux « Cabochons », redressement virtuel d’éléments d’architecture ; une douelle** de foudre, trouvée dans un chai au Portugal, forme une sculpture primitive ; la présentation et la mise en lumière de fragments de douelle en « Teatrini »*** deviennent un ensemble de petits paysages…

Parallèlement, il développe une œuvre, faite de main d’homme, qui invite à la contemplation ou à d’autres voyages : des « Lames » de samba recouvertes à la feuille d’or sont fichées dans les murs (exposition « Formes simples », Centre Pompidou Metz, juin 2014) ; les « Dessins du troisième jour », tracés à la mine de plomb sur papier ou au graphite pur sur d’immenses wall drawings (Musée de la Chasse et de la Nature, 2012 / Palais de Tokyo, exposition « Inside », oct-nov. 2014) évoquent la création dans la Genèse ; les dessins à la pointe d’argent sur toile préparée ou réalisés en wall drawings (MUDAM, Luxembourg / Exposition « Traces du Sacré » au Centre Pompidou, 2008) et tout dernièrement les pastels.

L’œuvre de Marc Couturier est représentée dans les grandes collections publiques et privées. Il a réalisé des vitraux pour l’église Saint-Léger à Oisilly (Côte-d’Or), une croix et gloire pour le chœur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’autel de l’église de Saint-Denis du Saint-Sacrement dans le Marais à Paris, l’œuvre « Tremblement de ciel » (26 m - 17 tonnes - doré à la feuille) érigée à Tokyo et dans l’environnement du Centre Pompidou Metz…

 (*) Le tombeau est un genre poétique composé de plusieurs hommages. Les artistes disparus y sont honorés et célébrés par leurs pairs… peut être ici une première dans le genre pictural
(**) Planches courbes d’inégales largeurs, constituant les tonneaux
(***) Petit théâtre de bois, de carton, de fer et de lumière. Marie-Claude Beaud est l’auteur de cette attribution

 

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contact : Juliette Gourlat
j.gourlat@ruevisconti-editions.com
Mise à jour le 20.02.2017 © 2015 Juliette Gourlat